La dépendance affective

La dépendance affective

La dépendance affective

Se réapproprier la solitude, tel est le but impérieux et essentiel que nous ajournons avec tous les prétextes possibles alors que la servitude affective nous étreint !

Une extrême idolâtrie et anormalement évoluée ressentie pour une personne s’apparente à la dépendance émotionnelle. Il est fréquent que les personnes en souffrant portent aux nues leur alter ego. Impossible pour elles d’imaginer leur vie sans l’autre. Elles se raccrochent à tous les prétextes possibles qui les font rester dans cet état de dépendance alors même que ces derniers les maintiennent dans un sentiment d’inaptitude à évoluer !

Certitudes capitales et images d’Épinal ancrées en elle provoquent frayeur ou résistance à la vie seule chez la personne dépendante. Elle ressent une impossibilité de vivre sans les autres, son salut est uniquement dû aux autres et elle dépend des autres pour les décisions la concernant.

Le malade lambda se dévalorise et la panique à l’idée de se retrouver seul le fait aspirer à être en couple.

Quels que soient les agissements de son alter ego. Désirer couper le lien même une courte durée ne permet pas de s’arracher à cette emprise. Ce n’est pas pour autant que l’alter ego arrivera à modifier son comportement.

Pour le dépendant, la fin de cette liaison menant à la guérison ne peut être envisagée.

Bien que sachant qu’elle doit se dégager de ce joug, l’individu demeure toujours immobile. Les prétextes interviennent à cet instant entretenant l’emprise affective et permettant de demeurer cramponné dans une liaison nocive ou à un autre qui nous abîme.

Il existe autant de prétextes à ne pas dénouer cette conjoncture que de personnes affectivement asservies.

Voici l’essentiel de ces prétextes

Les choses vont évoluer, prétexte usuel. Nous nous racontons que l’autre va s’améliorer pour ne pas avoir à reconnaître que nous ne sommes pas avec NOTRE alter ego. Qu’est-ce qui pourrait faire évoluer cet autre, le fera-t-il et pourquoi ?

De ce fait, il est plus utile de penser qu’aucune évolution n’aura lieu et que 2 alternatives se présentent à nous : admettre la personne telle qu’elle est et continuer immanquablement à souffrir, ce qui n’est pas une solution ou briser le lien entre elle et nous, ce qui implique de faire le deuil de cette relation.

Je suis tout bonnement trop attaché à elle comme si l’amour justifiait tout. Il est commun de dire « l’amour déplace des montagnes » souffrir pour cet amour en étant manipulé ou bafoué est assimilé comme une preuve d’amour, ce qui pousse l’individu dépendant à se cramponner.

Lorsque notre couple vit avec bonheur, la vie est belle bien qu’un couple traverse toujours des hauts et des bas, faire le poids de chacun s’avère une bonne technique. Si le dédain, le raisonnement et la nocivité de l’autre sont prépondérants aux moments de bonheur, se redresser et regarder l’avenir est indispensable ainsi que s’interroger sur la leçon à en extraire.

Ai-je raison de casser cette histoire ? Le besoin que la situation évolue autrement nous accroche à l’espérance d’une destinée améliorée. On ne sait jamais, je pourrais passer à côté du meilleur. Notre esprit met en place cette chimère afin de nous éviter d’avoir à faire le deuil. Si les comportements de l’autre sont constants depuis des années, les situations semblables depuis tout ce temps et que tout a été tenté, pas de méprise possible à casser ce lien !

Ce n’est pas l’instant qui convient pour s’exprimer, aucun instant n’est idéal. L’essentiel est de ne pas trop attendre. Nous avons la certitude que la difficulté ne va pas passer sans intervention. Facile de trouver des prétextes pour ne pas parler. Qu’est-ce qui nous empêche de lui parler ? Ces prétextes qu’aucun moment n’est bon ou la crainte qu’il ne veuille pas échanger ?

Le sésame contre la dépendance émotionnelle, c’est l’estime de soi.

Compliqué de passer outre les prétextes qui entretiennent la servitude affective. S’extirper de cet état peut être favorisé par certains paramètres. L’un des plus inestimables est l’estime de soi.

Ne pas concevoir les raisons qui pousseraient quelqu’un à vouloir une relation avec soi, en se mirant amène à penser que cette histoire est un cadeau irremplaçable à chérir malgré le coût.

Pourtant, parfois perspicacité et discernement permettent cette prise de conscience que la relation à laquelle elle se cramponne la blesse. Les prétextes entretenant la servitude affective entrent en jeu ainsi. Il est donc nécessaire de les exclure du débat intérieur.

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